Quels sont les effets pervers du CICE ?

Ensuite, le mode de comptabilisation du CICE dans les comptes adopté par les entreprises peut également constituer un effet pervers : si l’Autorité des Normes Comptables préconise une enregistrement en frais de personnels, visant à montrer l’effet immédiat sur les marges et l’allègement du coût du travail, certaines entreprises préfèrent n’en retenir que l’aspect fiscal, qui lui est différé, ce qui leur permet de justifier l’absence d’investissements immédiats, différés à la perception du crédit d’impôts.

Lors de l’information/consultation sur le CICE prévue avant le 1er juillet 2014, certaines entreprises ont ainsi tenu le discours suivant : « Le CICE est une somme, pour le moment, hypothétique et tant que nous n’avons pas le cash, nous n’investissons pas !». Cet argument ne tient pas. En cas de besoin imminent de fonds, les entreprises peuvent bénéficier d’un crédit de trésorerie immédiat qui peut aller jusqu’à 85% du CICE (moyennant un coût d’environ 3% du montant total) !

Nous avons constaté que la plupart des directions communiquent assez bien sur les sommes perçues et restant à percevoir au titre du CICE. En revanche, elles bottent souvent en touche sur son utilisation. Principaux arguments avancés : ce décalage de trésorerie et/ou le fait que le CICE venait bien financer des investissements. Or, quand on regarde dans le détail le niveau d’investissement des entreprises, on constate que le CICE n’a pas toujours permis des investissements additionnels.

Les IRP sont, aujourd’hui, très déçus par ces arguments et démunis pour y répondre. Elles n’en voient pas les bénéfices, ni sur des investissements additionnels ni sur la création d’emplois supplémentaires, encore moins sur les salaires en période de NAO.

Pour aller plus loin dans votre connaissance du sujet, nous vous invitons à consulter la consultation sur les orientations stratégiques.

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Tribune ouverte
à la libre expression
Christian
La liberté d'expression et la vie des artistes sont attaquées. Souhaitons que d'autres forces sombres, bien contentes au fond d'elles-mêmes, ne récoltent pas les fruits de la situation. Nous vivons une phase dangereuse de notre histoire, où la démocratie est menacée sur plusieurs fronts. Ne la considérons pas comme acquise, et mobilisons-nous pour la défendre : notre histoire montre que nous n'avons pas toujours été assez vigilants avec ce bien public.
Sandrine
Une condamnation absolue et une colère profonde contre cet acte.
Sauvegardons ce principe fondamental et fondateur de la république qui est la liberté d’expression !!!
Aurélien
Tous unis contre cet acte lâche et insupportable. Tous unis derrière notre devise : Liberté, Egalité, Fraternité.
Servane
Face à la barbarie, OUI à la satire et aux indispensables provocations !
OUI à la plume et au crayon pour lutter contre les armes et les intégristes de tout poil. C’est la liberté qui est assassinée et mise en danger dans notre pays. Celle aussi d’une expression qui ne doit ni ne peut être soumise aux dictatures idéologiques.
NOT AFRAID, l’amour plus fort que la haine…
Véronique
Après le choc, la colère et l'émotion, le temps de la réaction et de la résistance est venu! Au delà de nos différences, unissons-nous pour préserver le principe de liberté d'expression et nos valeurs démocratiques.
Rafik
C’est avec la plus grande fermeté que je condamne cet acte lâche et barbare.
Je souhaite que ces fous soient rapidement appréhendés et qu’ils répondront de leurs actes.
Le droit à l’expression, fondement de la Liberté, ressortira sans doute renforcer de cette épreuve.
J’en profite pour appeler à combattre toutes les formes de terrorisme en France mais également dans le monde entier.
Marie-Cécile
Il y a quelque 10 ans, j'ai eu le plaisir de travailler pour et avec Cabu. J'ai découvert un homme d'une grande gentillesse, simple, réservé et généreux. Un rebelle au grand cœur. Un Être Humain avec qui j’ai toujours eu plaisir à discuter autour d’un café. Je suis triste aujourd'hui.
Je réserve mes pensées à toutes celles et tous ceux qui le 7 janvier 2015 ont vécu un drame, reflet de la stupidité et de l'intolérance (pléonasme).
N’oublions ni les connus ni les moins connus.
Frédéric G
L’assassinat politique contre la rédaction de Charlie Hebdo est un crime contre l’impertinence joyeuse d’artistes humanistes. Certains voudraient s’en nourrir pour nous emporter dans un torrent de haine mutuelle. Résistons ! Je pleure, je serre les dents, je serre le poing, je le desserre, je me sers un verre, je ris, je n’ai pas peur : parce qu’aujourd’hui et pour longtemps, comme vous, je suis Charlie !