Le fil de l'actu
Présent sur le SalonCE de Marseille les 2 & 3 avril

L’équipe Sextant Expertise a le plaisir de vous inviter au prochain SalonCE qui aura lieu les 02 et 03 avril à Marseille.

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Save the Date : Les 1ères rencontres de l'engagement professionnel

Le 08 avril prochain, ASTREES, association dont Sextant Expertise est partenaire, organise les premières Rencontres de l’Engagement professionnel. A cette occasion, 100 managers et 100 jeunes vont se rencontrer…

 

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Sextant Expertise lance l'Astrol@b, son nouvel outil d'enquêtes en ligne

Véritable outil de mesure, l’Astrol@b de Sextant Expertise permet de réaliser, pour les Comités d’entreprise, des sondages, des enquêtes en ligne auprès des salariés puis d’en analyser les résultats.

Les questions du jour

Quels sont les effets pervers du CICE?

Ensuite, le mode de comptabilisation du CICE dans les comptes adopté par les entreprises peut également constituer un effet pervers : si l’Autorité des Normes Comptables préconise une enregistrement en frais de personnels, visant à montrer l’effet immédiat sur les marges et l’allègement du coût du travail, certaines entreprises préfèrent n’en retenir que l’aspect fiscal, qui lui est différé, ce qui leur permet de justifier l’absence d’investissements immédiats, différés à la perception du crédit d’impôts.

 

Lors de l’information/consultation sur le CICE prévue avant le 1er juillet 2014, certaines entreprises ont ainsi tenu le discours suivant : « Le CICE est une somme, pour le moment, hypothétique et tant que nous n’avons pas le cash, nous n’investissons pas !». Cet argument ne tient pas. En cas de besoin imminent de fonds, les entreprises peuvent bénéficier d’un crédit de trésorerie immédiat qui peut aller jusqu’à 85% du CICE (moyennant un coût d’environ 3% du montant total) !

 

Nous avons constaté que la plupart des directions communiquent assez bien sur les sommes perçues et restant à percevoir au titre du CICE. En revanche, elles bottent souvent en touche sur son utilisation. Principaux arguments avancés : ce décalage de trésorerie et/ou le fait que le CICE venait bien financer des investissements. Or, quand on regarde dans le détail le niveau d’investissement des entreprises, on constate que le CICE n’a pas toujours permis des investissements additionnels.

 

Les IRP sont, aujourd’hui, très déçus par ces arguments et démunis pour y répondre. Elles n’en voient pas les bénéfices, ni sur des investissements additionnels ni sur la création d’emplois supplémentaires, encore moins sur les salaires en période de NAO.

Pour aller plus loin dans votre connaissance du sujet, nous vous invitons à consulter la consultation sur les orientations stratégiques

 

Kit de l'élu
du CE



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